Notre lettre 1384 publiée le 15 juin 2026
CINQ ÉGLISES PARISIENNES POUR BARBARA BUTCH
CINQ TOUJOURS INTERDITES À LA MESSE TRADITIONNELLE
UN CLERGÉ À LA REMORQUE DU MONDE
LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 247ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H À 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME
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Chers Amis,
La Lettre de Paix liturgique du 12 juin a relaté la manière dont ont été traités ces catholiques qui ont voulu empêcher une manifestation de la Nuit Blanche dans l’église parisienne de Saint-Laurent. Je voudrais revenir plus largement sur cette alliance très significative de l’Église d’aujourd’hui avec de telles créations artistiques. Et dire aussi que, pour nous Veilleurs parisiens qui protestons sans relâche contre les restrictions appliquées par NNSS Aupetit puis Ulrich à la messe traditionnelle à Paris, cette théâtralisation d’églises de la capitale sous la forme d’une religiosité contemporaine profane et parfois profanatoire est insupportable.
La Nuit Blanche, nuit sans sommeil, est l’intitulé d’une manifestation culturelle annuelle se déroulant sur une nuit au cours de laquelle de nombreuses animations qui se veulent artistiques, dans la rue ou dans des espaces publics et privés, qui a été lancée à Paris par Bertrand Delanoë, maire , en 2002. C’est le type même de l’événement parisien bobo, où des bobos inventent des animations bobos pour un public bobo.
Cette année, 2026, elle avait lieu le 6 juin, et la mairie de Paris, dirigée désormais par Emmanuel Grégoire (qui vient de faire recouvrir le plus vénérable des ponts de Paris, le Pont Neuf, par l’artiste JR, d’une grotte neigeuse en plastique gonflable), avait confiée l’organisation de cet événement culturel à Barbara Butch, activiste féministe, lesbienne et obèse, qui milite contre la grossophobie, l’homophobie et autres « phobies » très ciblées.
Elle avait participé à l’animation des Jeux Olympiques de 2024, avec un tableau vivant, qui évoquait la Cène du Jeudi Saint. Elle y apparaissait comme un « Christ » auréolé, entourée d’« apôtres » drag queens, dont l’un était nu et peint en bleu. Cette référence blasphématoire avait provoqué de vives réactions chez de nombreux fidèles et le Saint-Siège s’était dit « attristé », déplorant des « allusions ridiculisant les convictions religieuses ». Jean-Luc Mélenchon lui-même s’était fait l’interprète de ses électeurs choqués : « À quoi bon risquer de blesser les croyants ? »
La Nuit Blanche 2026 (budget : environ 1,5 millions d’euros) avait pour thème « l’amour ». Ainsi, des déclarations d’amour de couples de divers types étaient diffusés sur des camions « On s’aime » couverts de gros cœurs dans toute la capitale. À ces animations de la Nuit Blanche, Emmanuel Grégoire et Barbara Butch ont voulu faire collaborer des églises parisiennes en programmant des installations artistiques contemporaines, notamment des expériences sonores immersives dans plusieurs églises, pour certaines sur des thèmes à consonnance religieuse. Bien sûr, la loi et la jurisprudence de séparation impliquaient l’accord des curés concernés et, de fait, de l’archevêque.
Ainsi furent investies par la Nuit Blanche : Notre-Dame d’Espérance (11ème arrondissement), avec une « performance participative » imaginée autour des compositions de l'artiste Floe ; Saint-Laurent (10ème), avec une installation sonore immersive de la chercheuse Marie-Luce Nadal qui rassemblait « des prières, souhaits et confidences anonymes collectés à travers le monde, puis transformés en une matière sonore vivante » ; Saint-Louis d'Antin (9ème), avec une sculpture en bronze représentant un Christ d’Hacene Sadoune portant les blessures de notre époque, guerres, violences, fractures humaines ; la Chapelle de Saint-Louis de la Salpêtrière (13ème), avec une installation immersive sur la mémoire hospitalière. Le curé de Notre-Dame des Blancs-Manteaux (4ème), de la Communauté Saint-Martin, avait accepté de participer, mais en accueillant un concert de l’association Acœurvoix, avec des œuvres de Clara Schumann, Hildegarde de Bingen, Cécile Chaminade ou encore Isabelle Aboulker.
Le problème de fond est que les responsables de l’Église de Paris acceptent ainsi de se joindre à une manifestation de ce type, la plus mondaine qui soit, au sens ou le Christ parle du « monde » en saint Jean, qui plus est dans le style aguicheur, aux allusions volontiers révulsantes, d’un art contemporain gauchard qui ne vit que de grasses subventions.
Concernant cette collaboration un peu minable, nous avons tous en mémoire la chape multicolore dont s’était affublé Mgr Ulrich lors de l’inauguration de Notre-Dame qui renaissait de ses cendres. Comme le dit Olivier Frèrejacques dans Liberté Politique (« Scandale Barbara Butch : l’Église de France ou le silence des agneaux », https://share.google/QgIjsdJxR0SfTT2ur) : « Que la mairie socialiste de Paris, empêtrée dans de graves affaires de pédocriminalité dans le périscolaire, pousse à ce genre d’événement ne surprend guère. En revanche, on est en droit de s’interroger sur les motivations des curés des paroisses concernées et de l’archevêque qui ont accepté d’accueillir un tel événement. Le visionnage des vidéos diffusées ne peut laisser un catholique de marbre. Une poignée de chrétiens courageux s’est opposée à ces spectacles et a rapidement été placée en garde à vue, avec une diligence que les forces de l’ordre ne montrent pas toujours dans d’autres circonstances. » Et il ajoute : « Les autorités diocésaines se terrent dans le silence, soit par peur de la réaction du monde médiatique et politique, soit parce qu’elles n’ont rien à reprocher à Barbara Butch et à son cirque dans les églises. »
Ces mêmes autorités qui ont fait rentrer la Nuit Blanche dans cinq églises, ont fait sortir de cinq autres églises la messe traditionnelle :
- Les messes des mercredis, jeudis et dimanches matins à Saint-Georges de La Villette (19e) ;
- La messe du dimanche soir à Notre-Dame du Travail (14e)
.- La messe du lundi à Sainte-Clotilde (7e) ;
- La messe des étudiants du mercredi et messe mensuelle des Scouts et Guides le dimanche après-midi à Saint-François-Xavier (7e) ;
- La messe du vendredi à la chapelle Notre-Dame de la Visitation (14e) pour les étudiants de l’IPC ;
Évidemment, il ne s’agissait pas de « manifestations sonores immersives » ni de « performances participatives » mais tout simplement de messes catholiques. Contre leur injuste interdiction et pour leur rétablissement, les Veilleurs parisiens récitent le chapelet, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe, le mercredi et le vendredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, dans le XIVe, le dimanche à 18h 15.
En union de prière et d’amitié.
Christian Marquant
FIVE PARISIAN CHURCHES FOR BARBARA BUTCH
FIVE REMAIN BARRED TO THE TRADITIONAL MASS
A CLERGY IN THE TRAIL OF THE WORLD
247th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS

The Letter of Paix Liturgique of June 12 (Paix Liturgique France) recounted how a number of Catholics who tried to prevent the Nuit Blanche event at the Parisian church of Saint-Laurent were treated. I would like to revisit in greater detail this very significant alliance between the Church today and this kind of “artistic” creations. And I would also like to say that, for us, the Parisian Sentinels who tirelessly protest against the restrictions imposed by Archbishops Aupetit and later Ulrich on the Traditional Mass in Paris, this theatricalization of the capital's churches under the guise of a contemporary, prophane, and sometimes profanatory religiosity, is unbearable.
Nuit Blanche, or sleepless night, is the name of an annual cultural event held over one night, encompassing numerous so-called “artistic” events in the streets and in public and private spaces. It was inaugurated in Paris in 2002 by the mayor Bertrand Delanoë. It is the quintessential Parisian event of the "bobo" (bourgeois-bohemian) style, where "bobos" invent "bobo" events for a "bobo" audience.
This year, 2026, it was held on June 6th, and the Paris City Hall, now led by Emmanuel Grégoire (who recently commissioned the artist JR to cover the Pont Neuf, Paris's most venerable bridge, with an inflatable plastic snow grotto), entrusted the organization of this "cultural" event to Barbara Butch, a feminist, lesbian, and obese activist who fights against fatphobia, homophobia, and other carefully chosen "phobias."
She had participated as an entertainer during the 2024 Olympic Games with a tableau vivant depicting the Last Supper on Holy Thursday. She appeared as a haloed "Christ," surrounded by drag queen "apostles," one of whom was naked and painted blue. This blasphemous event provoked strong reactions among many of the faithful, and the Holy See expressed its "sorrow" and deplored the "allusions that ridicule religious beliefs." Jean-Luc Mélenchon himself echoed the concern of his dismayed voters: "What is the point of risking hurting believers?"
The 2026 Nuit Blanche (with an approximate budget of 1.5 million euros) had "love" as its theme. Declarations of love from couples of all kinds were projected onto trucks throughout the capital, bearing the slogan "On s’aime," decorated with large hearts. For these Nuit Blanche events, Emmanuel Grégoire and Barbara Butch sought to involve Parisian churches in the program by creating contemporary art installations, including immersive sound experiences in several churches, some with a “religious” resonance. Of course, the law and legal precedents regarding the separation of church and state required the consent of the priests involved and, consequently, the archbishop.
These are the churches that participated in Nuit Blanche: Notre-Dame d’Espérance, with a “participatory performance” conceived around the compositions of the artist Floe; Saint-Laurent, with an immersive sound installation by researcher Marie-Luce Nadal that brought together “anonymous prayers, wishes, and confidences collected from around the world, and then transformed into a living sonic material”; and Saint-Louis d’Antin, with a bronze sculpture by Hacene Sadoune depicting Christ bearing the wounds of our time: wars, violence, and human fractures. The chapel of Saint-Louis de la Salpêtrière presented an immersive installation on the the hospital's history. The parish priest of Notre-Dame des Blancs-Manteaux, from the Saint-Martin community, had agreed to participate, but by organizing a concert by the Acœurvoix association, featuring works by Clara Schumann, Hildegard von Bingen, Cécile Chaminade, and Isabelle Aboulker.
The fundamental problem lies in the very fact that Church leaders in Paris agreed to participate in such an event—the most worldly of all, in the sense used by Christ when He speaks of the “world” in the Gospel of John—and moreover, an event presented in a seductive fashion, with its often repugnant allusions, of a left-wing contemporary art that lives off generous public subsidies exclusively.
Faced with this pathetic collaboration, we all recall the multicolored cape worn by Bishop Ulrich at the inauguration of Notre-Dame, which rose from its ashes. As Olivier Frèrejacques says in Liberté Politique (“Barbara Butch Scandal: The Church of France or the Silence of the Lambs,” https://share.google/QgIjsdJxR0SfTT2ur): “That the Socialist mayor of Paris, implicated in serious cases of pedo-criminality within the framework of the périscolaire, is promoting this type of event is hardly surprising. On the other hand, it is fair to question the motivations of the priests in the parishes involved and the archbishop who agreed to organize such an event. Watching the videos made public cannot leave any Catholic indifferent. A few courageous Christians opposed these spectacles and were quickly arrested, with a diligence that law enforcement does not always demonstrate in other circumstances.” And he added: “The diocesan authorities remain silent, either out of fear of the reaction from the media and the political world, or because they have nothing to reproach Barbara Butch and her circus in the churches for.”
These same authorities who allowed the Nuit Blanche in five churches also interdicted the traditional Mass in five others:
- Wednesday, Thursday, and Sunday morning Masses at Saint-Georges de La Villette;
- Sunday afternoon Mass at Notre-Dame du Travail.
- Monday Mass in Sainte-Clotilde;
- Wednesday Mass for students and the monthly Sunday afternoon Mass for the Scouts and Guides in Saint-François-Xavier;
- Friday Mass at the Notre-Dame de la Visitation chapel for IPC students;
These were obviously not “immersive sound experiences” or “participatory performances,” but simply Catholic Masses. In protest against their unjust ban and in defense of their reinstatement, the Parisian Sentinels pray their rosaries at 10 rue du Cloître-Notre-Dame, Monday through Friday, starting at 1:00 p.m. until 13:30, at Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, on Wednesdays and Fridays at 17:00, in front of Notre-Dame du Travail, on Sundays at 18:15.
CINQUE CHIESE PARIGINE PER BARBARA BUTCH
CINQUE RIMANGONO IMPEDITE PER LA MESSA TRADIZIONALE
UN CLERO CHE VA A RIMORCHIO DEL MONDO
247ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI

La Lettera di Paix Liturgique del 12 giugno (Paix Liturgique France) ha raccontava come sono stati trattati i cattolici che hanno cercato di impedire la Nuit Blanche nella chiesa parigina di Saint-Laurent. Vorrei ora tornare a esaminare più nel dettaglio questa alleanza così significativa tra la Chiesa odierna e tali creazioni "artistiche". E vorrei anche dire che, per noi, le Sentinelle parigine che protestiamo instancabilmente contro le restrizioni imposte dagli arcivescovi Aupetit e poi Ulrich alla Messa tradizionale a Parigi, questa teatralizzazione delle chiese della capitale sotto la forma di una religiosità contemporanea, profana e a volte profanatoria, è intollerabile.
Nuit Blanche, notte bianca, o notte insonne, è il nome di un evento culturale annuale che si svolge nell'arco di una sola notte, comprendendo numerose manifestazioni cosiddette “artistiche” nelle strade e negli spazi pubblici e privati. È stata inaugurata a Parigi nel 2002 dal sindaco Bertrand Delanoë, ed è l'evento parigino per eccellenza dello stile "bobo" (borghese-bohémien), dove i "bobo" inventano eventi "bobo" per un pubblico "bobo".
Quest'anno si è tenuta il 6 giugno e il Comune di Parigi, ora guidato dal Emmanuel Grégoire (che di recente ha commissionato all'artista JR la realizzazione di una grotta di neve gonfiabile sul Pont Neuf, il ponte più venerabile di Parigi), ha affidato l'organizzazione di questo evento detto "culturale" a Barbara Butch, attivista femminista, lesbica e obesa che combatte contro la grassofobia, l'omofobia e altre "fobie" accuratamente selezionate. Aveva partecipato agli spettacoli dei Giochi Olimpici del 2024 con un tableau vivant raffigurante l'Ultima Cena del Giovedì Santo. Lì, lei appparve come un "Cristo" con l'aureola, circondato da "apostoli" drag queen, uno dei quali nudo e dipinto di blu. Questo evento blasfemo provocò forti reazioni tra molti fedeli, e la Santa Sede espresse il suo "dolore" e deplorò le "allusione che ridicolizzano le credenze religiose". Lo stesso Jean-Luc Mélenchon fece eco alla preoccupazione dei suoi elettori sconcertati: "Che senso ha rischiare di offendere i credenti?".
La Nuit Blanche del 2026 (con un budget di circa 1,5 milioni di euro) ha avuto come tema "l'amore". Dichiarazioni d'amore di coppie di ogni tipo furono proiettate su camion in tutta la capitale con lo slogan "On s’aime", decorati con grandi cuori. Per gli eventi della Nuit Blanche, Emmanuel Grégoire e Barbara Butch hanno cercato di coinvolgere anche le chiese parigine creando installazioni di arte contemporanea, tra cui esperienze sonore immersive in diverse chiese, alcune con una risonanza "religiosa". Naturalmente, la legge e i precedenti giuridici in materia di separazione tra Chiesa e Stato richiedevano il consenso dei sacerdoti coinvolti e, di conseguenza, dell'arcivescovo.
Queste sono le chiese che hanno partecipato alla Nuit Blanche: Notre-Dame d’Espérance, con una "performance partecipativa" concepita attorno alle composizioni dell'artista Floe; Saint-Laurent, con un'installazione sonora immersiva della ricercatrice Marie-Luce Nadal che ha raccolto "preghiere, desideri e confidenze anonime provenienti da tutto il mondo, trasformate poi in un materiale sonoro vivo"; e la cappella di Saint-Louis d’Antin, con una scultura in bronzo di Hacene Sadoune raffigurante Cristo che porta le ferite del nostro tempo: guerre, violenza e fratture umane. La cappella di Saint-Louis de la Salpêtrière ha presentato un'installazione immersiva dedicata alla storia dell'ospedale. Il parroco di Notre-Dame des Blancs-Manteaux, della comunità di Saint-Martin, ha anche accettato di partecipare, organizzando un concerto dell'associazione Acœurvoix, con musiche di Clara Schumann, Hildegard von Bingen, Cécile Chaminade e Isabelle Aboulker.
Il problema fondamentale sta nel fatto stesso che i vertici della Chiesa a Parigi abbiano acconsentito a partecipare a un evento del genere – il più mondano di tutti, nel senso in cui Cristo parla del “mondo” nel Vangelo di Giovanni – e per di più, usando un stile seducente, con le sue allusioni spesso ripugnanti, di un'arte contemporanea di sinistra che vive esclusivamente di generosi finanziamenti pubblici.
Di fronte a questa patetica collaborazione, tutti ricordiamo il mantello multicolore indossato dal vescovo Ulrich all'inaugurazione di Notre-Dame, risorta dalle sue ceneri. Come afferma Olivier Frèrejacques su Liberté Politique (“Lo scandalo Barbara Butch: la Chiesa di Francia o il silenzio degli agnelli”, https://share.google/QgIjsdJxR0SfTT2ur): “Che il sindaco socialista di Parigi, implicato in gravi casi di pedocriminalità nell'ambito del périscolaire, promuova questo tipo di evento non sorprende affatto. D'altro canto, è lecito interrogarsi sulle motivazioni dei sacerdoti delle parrocchie coinvolte e dell'arcivescovo che ha acconsentito a organizzare un evento del genere. La visione dei video trasmessi non può lasciare indifferente nessun cattolico. Alcuni cristiani coraggiosi si sono opposti a questi spettacoli e sono stati prontamente arrestati, con una diligenza che le forze dell'ordine non sempre dimostrano in altre circostanze.» E ha aggiunto: "Le autorità diocesane rimangono in silenzio, o per timore della reazione dei media e del mondo politico, o perché non hanno nulla da rimproverare a Barbara Butch e al suo circo nelle chiese".
Le stesse autorità che hanno permesso la celebrazione della Notte Bianca in cinque chiese hanno anche eliminato la Messa tradizionale da altre cinque:
- le Messe del mercoledì, giovedì e domenica mattina a Saint-Georges de La Villette;
- e la Messa domenicale pomeridiana a Notre-Dame du Travail.
- la Messa del lunedì a Sainte-Clotilde;
- la Messa del mercoledì per gli studenti e la Messa domenicale pomeridiana mensile per le Scouts e Guide a Saint-François-Xavier;
- la Messa del venerdì nella cappella di Notre-Dame de la Visitation per gli studenti dell'IPC;
Non si trattava ovviamente di "esperienze sonore immersive" o "performances partecipative", ma semplicemente di Messe cattoliche. Per protestare contro il loro ingiusto divieto e in difesa del loro ripristino, le Sentinelle parigine recitano i loro rosari al 10 di rue du Travail. Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al venerdì, dalle 13:00 alle 13:30, presso Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, il mercoledì e il venerdì alle 17:00, di fronte a Notre-Dame du Travail, la domenica alle 18:15.
CINCO IGLESIAS PARISINAS PARA BÁRBARA BUTCH
CINCO SIGUEN ESTANDO PROHIBIDAS PARA LA MISA TRADICIONAL
UN CLERO A REMOLQUE DEL MUNDO
SEMANA 247: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS

El Correo de Paix Liturgique del 12 de junio (Paix Liturgique France) relataba cómo fueron tratados los católicos que intentaron impedir el evento de la Noche en Blanco en la iglesia parisina de Saint-Laurent. Quisiera explayarme un poco más sobre esta alianza tan significativa entre la Iglesia actual y semejantes creaciones «artísticas». Y también decir que, para nosotros, los Centinelas Parisinos que protestamos incansablemente contra las restricciones impuestas sucesivamente por los arzobispos Aupetit y Ulrich a la Misa Tradicional en París, esta conversión de las iglesias de la capital en teatros, que asume la forma de una religiosidad contemporánea, profana y, a veces, profanadora, es insoportable.
La Noche en Blanco, o «Noche sin Dormir», es el nombre de un evento cultural anual que se celebra durante una noche y que incluye numerosos eventos que se dicen artísticos en las calles y en espacios públicos y privados. Fue inaugurado en París en 2002 por el alcalde Bertrand Delanoë. Es el evento parisino por excelencia del estilo «bobó» (burgués-bohemio), donde los «bobós» inventan eventos «bobó» para un público «bobó».
Este año, 2026, se celebró el 6 de junio, y el Ayuntamiento de París, ahora dirigido por Emmanuel Grégoire (quien recientemente encargó al artista JR que cubriera el Pont Neuf, el puente más venerable de París, con una gruta de nieve inflable de plástico), confió la organización de este evento «cultural» a Barbara Butch, una activista feminista, lesbiana y obesa que lucha contra la gordofobia, la homofobia y otras «fobias» escogidas con precisión. Había participado en la inauguración de los Juegos Olímpicos de 2024 con un cuadro viviente que representaba la Última Cena del Jueves Santo. Apareció como un «Cristo» con aureola, rodeado de «apóstoles» drag queen, uno de los cuales estaba desnudo y pintado de azul. Esta referencia blasfema provocó fuertes reacciones entre muchos fieles, y la Santa Sede expresó su «pena» y deploró las «alusiones que ridiculizan las creencias religiosas». El propio Jean-Luc Mélenchon se hizo eco de la preocupación de sus votantes, consternados: «¿Qué sentido tiene arriesgarse a herir a los creyentes?».
La Noche en Blanco de 2026 (con un presupuesto aproximado de 1,5 millones de euros) tuvo como tema el «amor». Se proyectaron declaraciones de amor de parejas de diversa índole sobre camiones con el lema «Nos amamos» decorados con grandes corazones por toda la capital. Para estos eventos de la Noche en Blanco, Emmanuel Grégoire y Barbara Butch buscaron involucrar a las iglesias parisinas en el programa mediante la creación de instalaciones de arte contemporáneo, incluyendo experiencias sonoras inmersivas en varias iglesias, algunas con sonoridad «religiosa». Por supuesto, la ley y los precedentes legales sobre la separación entre Iglesia y Estado exigieron el consentimiento de los sacerdotes implicados y, por consiguiente, del arzobispo.
Estas son las iglesias que participaron en la Noche en Blanco: Notre-Dame d’Espérance (distrito 11), con una «performance participativa» concebida en torno a las composiciones de la artista Floe; Saint-Laurent (distrito 10), con una instalación sonora inmersiva de la investigadora Marie-Luce Nadal que reunió «oraciones, deseos y confidencias anónimas de todo el mundo, y luego transformadas en una materia sonora viva»; y Saint-Louis d’Antin (distrito 9), con una escultura de bronce de Hacene Sadoune que representa a Cristo cargando con las heridas de nuestro tiempo: guerras, violencia y fracturas humanas. La capilla de Saint-Louis de la Salpêtrière (distrito 13) presentó una instalación inmersiva sobre la historia del hospital. El párroco de Notre-Dame des Blancs-Manteaux (distrito 4), de la comunidad de Saint-Martin, había accedido a participar, pero organizando un concierto de la asociación Acœurvoix, con obras de Clara Schumann, Hildegard von Bingen, Cécile Chaminade e Isabelle Aboulker.
El problema fundamental reside en que los líderes de la Iglesia en París hayan aceptado participar en un evento de tal índole, el más mundano de todos, en el sentido en que Cristo habla del «mundo» en el Evangelio de Juan, y además, en el estilo seductor, con sus alusiones a menudo repugnantes, de un arte contemporáneo de izquierdas que vive exclusivamente de generosas subvenciones.
Ante esta colaboración tan patética, todos recordamos la capa multicolor que lució el obispo Ulrich en la inauguración de Notre-Dame, que resurgió de sus cenizas. Como dice Olivier Frèrejacques en Liberté Politique (“Barbara Butch Scandal: The Church of France or the Silence of the Lambs”, https://share.google/QgIjsdJxR0SfTT2ur): «Que el alcalde socialista de París, implicado en graves casos de pedocriminalidad en el marco del périscolaire, esté impulsando este tipo de eventos no es de extrañar. Por otro lado, es justo cuestionar las motivaciones de los sacerdotes de las parroquias involucradas y del arzobispo que accedió a organizar tal evento. Ver los videos transmitidos no puede dejar indiferente a ningún católico. Unos pocos cristianos valientes se opusieron a estas representaciones y fueron rápidamente detenidos, con una diligencia que las fuerzas del orden no siempre demuestran en otras circunstancias.» Y añadió: «Las autoridades diocesanas guardan silencio, ya sea por temor a la reacción de los medios de comunicación y del mundo político, o porque no tienen nada que reprocharle a Barbara Butch y su circo en las iglesias».
Estas mismas autoridades que permitieron la celebración de la Noche en Blanco en cinco iglesias también eliminaron la misa tradicional de otras cinco:
- Las misas de los miércoles, jueves y domingos por la mañana en Saint-Georges de La Villette;
- La misa del domingo por la tarde en Notre-Dame du Travail.
- La misa del lunes en Sainte-Clotilde;
- La misa de los miércoles para estudiantes y la misa mensual del domingo por la tarde para los Guías Y Scouts en Saint-François-Xavier;
- Y la misa del viernes en la capilla de Notre-Dame de la Visitation para los estudiantes del IPC;
Obviamente, no se trataba de «eventos sonoros inmersivos» ni de «performances participativas», sino simplemente de misas católicas. En protesta contra su injusta prohibición y en defensa de su restablecimiento, los Centinelas parisinos rezan el rosario en el número 10 de la rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13 a 13:30, en Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, los miércoles y viernes a las 17 h, y frente a Notre-Dame du Travail, los domingos a las 18:15.




