Notre lettre 1330 publiée le 2 février 2026

LA LITURGIE TRADITIONNELLE

EST UN TOUT ORGANIQUE

LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 228ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H À 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME
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Chers Amis,

La Lettre de Paix liturgique du 29 janvier (Paix Liturgique France) reprenait un article de l’abbé Claude Barthe, « Tradilibéralisme et catholicisme intégral », dans lequel il répondait à des critiques faites à son livre Les Sept Sacrements d’hier à aujourd’hui. Bref Examen critique des nouveaux rituels des sacrements (Contretemps, 2025).

Je voudrais revenir sur l’idée-clé de ce nouveau Bref Examen qui, outre la critique précise des nouveaux sacrements de la réforme de Paul VI, défend l’idée suivante : la liturgie d’avant le Concile forme un tout cohérent : si on use du missel ancien, il faut aussi utiliser les autres livres.

Comme saint François de Sales (Introduction à la vie dévote, ch. 14 de la 2ème partie) disait que le sacrifice et sacrement de la messe, était le cœur et le soleil de la religion chrétienne, on peut dire qu’il est par le fait le soleil des autres sacrements. Toutes les parties se tiennent dans la liturgie et se répondent autour du centre, l’Eucharistie, et tous les autres sacrements y sont ordonnés. « En thèse absolue, l’Eucharistie est le plus important de tous les sacrements », écrivait saint Thomas (Somme théologique, IIIa, q. 65, a. 3). « Cela se voit par la connexion interne de l'organisme sacramentel, car tous les autres sacrements sont ordonnés à celui-ci comme à leur fin. En effet, il est évident que le sacrement de l'ordre a pour fin la consécration de l'eucharistie. Le sacrement de baptême est ordonné à la réception de l'eucharistie, et il est perfectionné par la confirmation, qui empêche de se soustraire, par crainte, à un si grand sacrement. Puis, la pénitence et l'extrême-onction préparent l'homme à recevoir dignement le corps du Christ. Le mariage aussi rejoint ce sacrement, au moins par son symbolisme, en tant qu'il représente la conjonction du Christ et de l'Église, dont l'union est figurée par le sacrement de l'eucharistie. » C’est logiquement que l’affaiblissement de la signification de la messe a été suivi de l’affaiblissement de celle des autres sacrements.

À l’amoindrissement de l’expression liturgique du sacrifice de la messe correspond, pour chaque sacrement nouveau, à des degrés divers, un amoindrissement de signification. L’ensemble du nouveau rituel du baptême affaiblit l’aspect de lutte du Christ contre le démon asservissant l’âme du fait du péché originel qui la souille ; le nouveau rituel de l’onction des malades dévalue le sacrement de l’extrême-onction en une célébration pour personnes âgées ; le nouveau rituel du mariage verse dans les formules trop bavardes et évacue la grande bénédiction consécratoire de l’épouse ; le nouveau rituel de l’ordination appauvrit le symbolisme même de la cérémonie concernant les prêtres et supprime la progression sacerdotale des ordres mineurs et du sous-diaconat.

Depuis Traditionis custodes, nous assistons à une offensive de nos pasteurs sur le thème : « Nous voulons bien vous concéder la messe tridentine, mais nous bannissons rigoureusement les sacrements traditionnels. Eh bien, comme nous avons dit « non ! », lorsqu’ils ont prétendu interdire la messe, nous disons « non ! » à cette interdiction des sacrements traditionnels.

Ne rien lâcher, par conséquent, et tout conserver : la messe et les sacrements. L’abbé Barthe remarque en outre que les défenseurs de la liturgie traditionnelle sont aujourd’hui dans l’Église en situation de minorité. De minorité apparente, car s’ils semblent être les plus faibles, ils bénéficient, Dieu aidant, de la force suprême, celle de leur juste cause au critère du sens de la foi. Et dans ce combat théoriquement inégal, bien que minoritaires, ils bénéficient de la mauvaise conscience des « modernes » et de leur diffus sentiment d’illégitimité. À preuve le document récent du cardinal Roche, Préfet du Dicastère pour le Culte divin, qui était destiné à lancer une discussion sur la liturgie lors du dernier consistoire des cardinaux, et qui se présente de bout en bout comme une défense de la liturgie réformée contre, implicitement, les tenants de la liturgie traditionnelle.

Défendre toute le liturgie traditionnelle. Il y va de la préservation de l’ensemble du message doctrinal qu’elle porte. Ceux qui, animés par le sens de la foi, soutiennent la messe et les sacrements tridentins, les prêtres qui les célèbrent, les futurs époux qui préparent leur mariage, les parents qui demandent le baptême et la confirmation pour leurs enfants, participent à la restauration de toute la liturgie qui sera, nous n’en doutons pas, la colonne vertébrale d’une restauration ecclésiale.

C’est la foi et l’espérance active que nous confessons avec l’aide de Dieu et le secours de la Sainte Vierge par nos chapelets de veilleurs à Paris, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe, le mercredi et le vendredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, dans le XIVe, le dimanche à 18h 15.

En union de prière et d’amitié.

Christian Marquant


 

THE TRADITIONAL LITURGY

IS AN ORGANIC WHOLE

228th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS
 

The letter from Paix Liturgique of January 29 (Paix Liturgique France) reprinted an article by Father Claude Barthe, “Trad-Liberalism and Catholic Integralism”, in which he responded to criticisms of his book “Les Sept Sacrements d’hier à aujourd’hui. Bref Examen critique des nouveaux rituels des sacrements” (Contretemps, 2025).

I would like to return to the key idea of this new “Brief Critical Study”, which, in addition to its precise critique of the new sacraments of Paul VI’s reform, defends the following idea: the liturgy prior to Vatican II forms a coherent whole: if the old missal is used, the other books must also be used. As Saint Francis de Sales said (Introduction to the Devout Life, Chapter 14 of Part 2), the sacrifice and sacrament of the Mass is the heart and sun of the Christian religion, it can be said that it is, in fact, the sun of the other sacraments. All the parts are held together in the liturgy and respond to one another around the center, the Eucharist, and all the other sacraments are ordered to it. “Absolutely speaking, the sacrament of the Eucharist is the greatest of all the sacraments,” wrote St. Thomas Aquinas (Summa Theologica, IIIa, q. 65, a. 3); “this is made clear by considering the relation of the sacraments to one another. For all the other sacraments seem to be ordained to this one as to their end. For it is manifest that the sacrament of order is ordained to the consecration of the Eucharist: and the sacrament of Baptism to the reception of the Eucharist: while a man is perfected by Confirmation, so as not to fear to abstain from this sacrament. By Penance and Extreme Unction man is prepared to receive the Body of Christ worthily. And Matrimony at least in its signification, touches this sacrament; in so far as it signifies the union of Christ with the Church, of which union the Eucharist is a figure." It was only a logical consequence that the weakening of the signification of the Mass was to be followed by that of the other sacraments.

To the diminution of the liturgical expression of the sacrifice of the Mass corresponds, for each new sacrament, to varying degrees, a diminution of signification. The entire new baptismal rite weakens the aspect of Christ's struggle against the devil, who enslaves the soul because of original sin, which contaminates it; the new rite for the anointing of the sick devalues the sacrament of Extreme Unction, reducing it to a celebration for the elderly; the new marriage rite falls into excessively verbose formulas and empties the consecratory blessing of the bride. The new rite of ordination impoverishes the very symbolism of the ceremony y which the priest is concerned and suppresses priestly progression through minor orders and the subdiaconate.

Since Traditionis Custodes, we have witnessed an offensive set afoot by our pastors under the following motto: “We are quite ready to grant you the Tridentine Mass, but we strictly forbid the traditional sacraments." Well, just as we said “no!” when they tried to forbid the Mass, we say “no!” to this prohibition of the traditional sacraments.

Therefore, we must not and will not let go of anything since we must preserve everything: the Mass and the sacraments. Father Barthe further observes that the defenders of the traditional liturgy are currently a minority within the Church. An apparent minority, because although they may seem the weakest, they benefit, with God’s help, from the supreme strength of their just cause, judged according to the criteria of the sense of faith. And in this theoretically unequal struggle, though a minority, they benefit from the bad conscience of the “moderns” and their deep-seated sense of illegitimacy. Proof of this is the recent document by Cardinal Roche, Prefect of the Dicastery for Divine Worship, intended to initiate a debate on the liturgy at the last consistory of cardinals, which is presented from beginning to end as a defense of the reformed liturgy implicitly directed against the defenders of the traditional liturgy.

Defending the traditional liturgy in its entirety. At stake is the preservation of the entire doctrinal message it conveys. Those who, encouraged by their sense of faith, support the Tridentine Mass and sacraments, the priests who celebrate them, the couples preparing for marriage, and the parents requesting baptism and confirmation for their children, they all participate in the restoration of the entire liturgy, which will undoubtedly be the backbone of a future ecclesial restoration.

It is this faith and active hope that we profess with God's help and the assistance of the Blessed Virgin Mary through our vigils while praying our rosaries in Paris, at 10 rue du Cloître-Notre-Dame, Monday through Friday, from 1:00 to 1:30 p.m.; at Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, on Wednesdays and Fridays at 5:00 p.m.; and in front of Notre-Dame du Travail, on Sundays at 6:15 p.m.



 
 

LA LITURGIA TRADIZIONALE

È UN TUTTO ORGANICO

228ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI
 

La lettera di Paix Liturgique del 29 gennaio (Paix Liturgique France) ha ripubblicato un articolo di Padre Claude Barthe, "Tradiliberalismo e cattolicesimo integrale", in cui rispondeva alle critiche al suo libro Les Sept Sacrements d'hier à aujourd'hui. Bref Examen critique des nouveaux rituels des sacrements” (Contretemps, 2025).

Vorrei tornare all'idea chiave di questo nuovo Breve Esame, che, oltre alla sua critica precisa dei nuovi sacramenti usciti dalla riforma di Paolo VI, difende la seguente idea: la liturgia precedente al Vaticano II forma un tutto coerente: se si usa il messale antico, si devono usare anche gli altri libri. Se, come diceva San Francesco di Sales (Introduzione alla vita devota, Capitolo 14 della Parte 2), il sacrificio e sacramento della Messa è il cuore e il sole della religione cristiana, si può anche dire che essa è, di fatto, il sole degli altri sacramenti. Tutte le parti sono tenute insieme nella liturgia e rispondono l'una all'altra attorno al centro, l'Eucaristia, e tutti gli altri sacramenti sono ordinati ad essa. " Assolutamente parlando, il sacramento dell'Eucarestia è il più grande di tutti i sacramenti", scrisse San Tommaso d'Aquino (Summa Theologica, IIIa, q. 65, a. 3); “ciò risulta dall'ordine esistente tra i sacramenti: tutti gli altri sacramenti infatti sono ordinati all'Eucarestia come al loro fine. È chiaro, p. es., che il sacramento dell'ordine mira alla consacrazione dell'Eucarestia. Il sacramento del battesimo tende alla comunione eucaristica. A questa l'uomo viene sotto altro aspetto disposto anche dalla cresima, perché non si astenga per vergogna dal sacramento eucaristico. Così la penitenza e l'estrema unzione preparano l'uomo a ricevere degnamente il corpo di Cristo. Il matrimonio poi si riferisce all'Eucarestia almeno per il suo simbolismo, in quanto rappresenta l'unione di Cristo con la Chiesa, di cui l'Eucarestia raffigura l'unità." È stata una logica conseguenza che all'indebolimento della significazione insita nella Messa si sia seguito quello degli altri sacramenti.

Alla diminuzione dell'espressione liturgica del sacrificio della Messa corrisponde, per ogni nuovo sacramento, in diversa misura, una diminuzione di significazione. L'intero nuovo rito battesimale indebolisce l'aspetto della lotta di Cristo contro il diavolo, che schiavizza l'anima a causa del peccato originale, il quale la contamina; il nuovo rito dell'unzione degli infermi svaluta il sacramento dell'Estrema Unzione, riducendolo a una celebrazione per anziani; il nuovo rito del matrimonio cade in formule eccessivamente verbose e svuota la benedizione consacratoria della sposa; il nuovo rito dell'ordinazione impoverisce il simbolismo stesso della cerimonia che riguarda i sacerdoti e sopprime la progressione sacerdotale attraverso gli ordini minori e il suddiaconato.

A partire di Traditionis Custodes, abbiamo assistito a un'offensiva da parte dei nostri pastori sotto il seguente motto: "Siamo pronti a concedervi pure la Messa tridentina, ma proibiamo severamente i sacramenti tradizionali". Ebbene, proprio come abbiamo detto 'no!' quando hanno cercato di proibire la Messa, diciamo 'no!' a questa proibizione dei sacramenti tradizionali.

Pertanto, non dobbiamo rinunciare a nulla, non lasceremo perdere niente, proprio perché dobbiamo preservare tutto: la Messa e i sacramenti. Padre Barthe osserva inoltre che i difensori della liturgia tradizionale sono attualmente una minoranza all'interno della Chiesa. Una minoranza apparente, perché, sebbene possano sembrare i più deboli, beneficiano, con l'aiuto di Dio, della suprema forza della loro giusta causa, giudicata secondo il criterio del senso della fede. E in questa lotta teoricamente diseguale, sebbene minoritari, beneficiano della cattiva coscienza dei "moderni" e del loro profondo senso di illegittimità. Ne è prova il recente documento del Cardinale Roche, Prefetto del Dicastero per il Culto Divino, destinato ad avviare un dibattito sulla liturgia nell'ultimo concistoro cardinalizio, che si presenta dall'inizio alla fine come una difesa della liturgia riformata, diretta, implicitamente, contro i difensori della liturgia tradizionale.

Difendere la liturgia tradizionale nella sua interezza. In gioco c'è la preservazione dell'intero messaggio dottrinale che essa veicola. Coloro che, spinti dal senso della fede, sostengono la Messa e i sacramenti tridentini: i sacerdoti che li celebrano, le coppie che si preparano al matrimonio, i genitori che chiedono il battesimo e la cresima per i propri figli, partecipano tutti quanti alla ristorazione dell'intera liturgia, che sarà senza dubbio la spina dorsale della futura ristorazione ecclesiale.

È questa fede e questa speranza operosa che professiamo, con l'aiuto di Dio e l'assistenza della Beata Vergine Maria, attraverso le nostre vigilie con i nostri rosari a Parigi, al 10 di rue du Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al venerdì, dalle 13:00 alle 13:30; a Saint-Georges de La Villette, 114 di avenue Simon Bolivar, il mercoledì e il venerdì alle 17:00; e davanti a Notre-Dame du Travail, la domenica alle 18:15.


 
 

LA LITURGIA TRADICIONAL

ES UN TODO ORGÁNICO

SEMANA 228: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS DE PARÍS
 

La Carta de Paix Liturgique del 29 de enero (Paix Liturgique France) reimprimió un artículo del Padre Claude Barthe, «Tradiliberalismo y catolicismo integral», en el que respondía a las críticas a su libro Les Sept Sacrements d’hier à aujourd’hui. Bref Examen critique des nouveaux rituels des sacrements (Contretemps, 2025) [Los siete sacramentos de ayer a hoy, breve examen crítico de los nuevos rituales de los sacramentos].

Quisiera retomar la idea clave de este nuevo Breve Examen, que, además de su crítica precisa a los nuevos ritos de los sacramentos de la reforma de Pablo VI, defiende la siguiente idea: la liturgia anterior al Vaticano II forma un todo coherente: si se utiliza el misal antiguo, también deben utilizarse los demás libros.

Así como San Francisco de Sales (Introducción a la Vida Devota, cap. 14 de la Parte 2) dijo que el sacrificio y sacramento de la Misa era el corazón y el sol de la religión cristiana, puede decirse que es, de hecho, el sol de los demás sacramentos. Todas las partes se mantienen unidas en la liturgia y se responden mutuamente en torno al centro, la Eucaristía, y todos los demás sacramentos se ordenan a ella. «En absoluto, la eucaristía es el más importante de todos los sacramentos.», escribió Santo Tomás de Aquino (Suma Teológica, IIIa, q. 65, a. 3); «por la relación de los sacramentos entre sí. Todos los demás sacramentos están ordenados a la eucaristía como a su fin. Es claro, por ejemplo, que el sacramento del orden está destinado a la consagración de la eucaristía, el bautismo tiende a recibirla, la confirmación dispone a no abstenerse de ella por vergüenza, la penitencia y la extremaunción preparan al hombre para recibir dignamente el cuerpo de Cristo y, finalmente, el matrimonio se aproxima a la eucaristía al menos por su significado, en cuanto que significa la unión de Cristo con la Iglesia, cuya unidad está representada en el sacramento de la eucaristía.» Ha sido una consecuencia lógica que al debilitamiento de la significación de la Misa haya seguido el de los demás sacramentos.

A la disminución de la expresión litúrgica del sacrificio de la Misa corresponde, para cada nuevo sacramento, en diversos grados, una disminución de significación. Todo el nuevo rito bautismal debilita el aspecto de la lucha de Cristo contra el diablo, que esclaviza el alma a causa del pecado original, que la contamina; el nuevo rito para la unción de los enfermos devalúa el sacramento de la Extremaunción, reduciéndolo a una celebración para los ancianos; el nuevo rito matrimonial cae en fórmulas excesivamente verbosas y vacía la bendición consagratoria de la novia. El nuevo rito de ordenación empobrece el simbolismo mismo de la ceremonia sacerdotal y suprime la progresión sacerdotal a través de las órdenes menores y el subdiaconado.

Desde Traditionis Custodes, hemos sido testigos de una ofensiva de nuestros pastores con el siguiente lema: «Estamos dispuestos a concederles la Misa Tridentina, pero prohibimos estrictamente los sacramentos tradicionales.» Pues bien, así como dijimos "¡no!"» cuando intentaron prohibir la Misa, decimos "¡no!" a esta prohibición de los sacramentos tradicionales».

Por lo tanto, no debemos renunciar a nada y debemos preservarlo todo: la Misa y los sacramentos. El padre Barthe observa además que los defensores de la liturgia tradicional son actualmente una minoría dentro de la Iglesia. Una minoría aparente, porque si bien pueden parecer los más débiles, se benefician, con la ayuda de Dios, de la suprema fuerza de su justa causa, juzgada según el del sentido de la fe. Y en esta lucha teóricamente desigual, aunque minoritaria, se benefician de la mala conciencia de los «modernos» y su arraigado sentimiento de ilegitimidad. Prueba de ello es el reciente documento del Cardenal Roche, Prefecto del Dicasterio para el Culto Divino, destinado a iniciar un debate sobre la liturgia en el último consistorio cardenalicio, que se presenta de principio a fin como una defensa de la liturgia reformada frente, implícitamente, a los defensores de la liturgia tradicional.

Defender la liturgia tradicional en su totalidad. Está en juego la preservación de todo el mensaje doctrinal que transmite. Quienes, animados por el criterio del sentido de fe, apoyan la Misa y los sacramentos tridentinos, los sacerdotes que los celebran, los futuros esposos que se preparan para el matrimonio, los padres que solicitan el bautismo y la confirmación para sus hijos, participan en la restauración de toda la liturgia que, sin duda, será la columna vertebral de una restauración eclesial.

Es la fe y la esperanza activa que confesamos con la ayuda de Dios y la asistencia de la Bienaventurada Virgen María con nuestros rosarios de vigilia en París, 10 rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13:00 a 13:30 horas, en Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, miércoles y viernes a las 17:00 horas, frente a Notre-Dame du Travail, el domingo a las 18:15 horas.


 

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