Notre lettre 1402 publiée le 10 août 2026
MESSE AZTÈQUE OK
MAIS PAS DE MESSE TRADITIONNELLE
LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 255ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H À 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME
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Chers Amis,
Il faut avoir bien conscience que la réforme liturgique qui a suivi Vatican et s’est développée à partir de 1964, n’est nullement comparables aux diverses réformes, modifications, évolutions, aménagements, qu’ont connu au cours des siècles les liturgies catholiques. La réforme de Paul VI est unique en son genre. Elle a été une réforme globale – elle a modifié l’ensemble du culte, messe, sacrements, sacramentaux ; elle a été une réforme radicale – les mutations ont touché en profondeur chaque domaine concerné. Il faut ajoute que, comme tout processus qui s’apparente à une révolution, cette réforme est aussi une réforme jamais achevée. Elle court en permanence vers un « plus » ou un « mieux ».
Paul VI avait pu croire, en publiant ses nouveaux livres, qu’il avait achevé l’œuvre de transformation, oubliant que la malléabilité intrinsèque de sa réforme échappait à tous ses décrets. Jean-Paul II et Benoît XVI avaient imaginé qu’ils pouvaient refroidir le moteur qui s’emballait et insuffler une dose de classicisme dans les nouveautés. Mais rien de cela n’est possible du fait que ce processus de réforme, comme le catholicisme libéral dont il est le fruit, se propose de réaliser une adaptation au temps présent, celui de la modernité. Or, celle-ci avance constamment. La réforme aussi.
Un des maîtres-mots de cette réforme est l’inculturation : la liturgie doit être indienne en Indes, africaine en Afrique, pachamamienne en Amazonie, etc. Sauf que la modernité est mondialisante et unificatrice et que la diversité est une diversité à la marge, qui n’est qu’un moyen de relativiser l’héritage du passé. De cette adaptation à la marge, destinée en fait à montrer qu’au fond la lex orandi est une loi modifiable, on a un bel exemple avec l’inculturation de la liturgie romaine dans la culture… aztèque.
Le 27 juin dernier, à Los Angeles, où les catholiques sont pour une bonne part des latinos originaires du Mexique, a été célébrée dans la cathédrale Notre-Dame des Anges, une Misa Azteca, dans laquelle se mélangeaient textes de la messe, danses, des poèmes, symboles se voulant inspirés des traditions aztèques. Les danseurs et danseuses liturgiques – on pourrait d’ailleurs créer, à côté des ministères de lecteur (lectrice), acolytes (acolytesse) un ministère de danseur (danseuse) – coiffés de plumes avançaient en procession, au son des tambours sur des rythmes censés indigènes avec des paroles prises dans la liturgie. Le bulletin officiel de l’archidiocèse de Los Angeles, a décrit cette célébration inculturée comme ayant permis de « créer une expérience de culte. » Il est heureux d’ailleurs qu’on s’en soit tenu aux plumes et aux danses, sans aller jusqu’aux sacrifices humains offerts aux divinités qui représentaient la plus marquante pratique d’une liturgie aztèque heureusement abolie par l’arrivée des missionnaires espagnols apportant l’Évangile. Pour la boîte à idées de nos liturges, je signale celle de ce dominicain, professeur de dogmatique, qui estimait qu’on pourrait s’inspirer dans certaines liturgies germaniques d’opéras wagnériens.
En vérité, la « culture aztèque » n’est aujourd’hui qu’une reconstitution folklorique. Et, de même que le dialogue interreligieux n’est souvent que dialogue avec soi-même, à travers des interlocuteurs supposés représenter le bouddhisme, l’indouisme, le shintoïsme, l’animisme, comme si chacune de ces entités aux mille ramifications était un ensemble religieux déterminé, doté d’une sorte de structure d’Église. En réalité, je le répète, cette inculturation permet une relativisation diversifiante. D’ailleurs, la diversité, nous explique-t-on, doit être « ouverte » et non « fermée ». « La diversité devient un mal lorsqu’elle se referme sur elle-même », disait Monseigneur Filippo Iannone, Préfet de la Congrégation pour les Évêques, un des hommes de confiance du pape Léon XIV, dans un entretien donné récemment à Zagreb ([Document] "La diversité devient un mal lorsqu'elle se referme sur elle-même" : Monseigneur Filippo Iannone expose les priorités de Léon XIV - Tribune Chrétienne).
Voilà pourquoi cette promotion de la diversité ne va pas jusqu’à permettre la liturgie tridentine. Ce serait évidemment pratiquer une « diversité fermée ». En revanche, l’inculturation pratiquée le 4 octobre 2019 dans les jardins du Vatican, à l’occasion du synode sur l’Amazonie, était typiquement de la « diversité ouverte ». Il s’agissait d’un moment de prière du pape François et de membres de la Curie avec des représentants autochtones, supposés adeptes d’un culte amazonien plus ou moins écologisé, moment de prières qui incluait des chants et des processions autour de figurines représentant des femmes enceintes du culte dit de Pachamama qui symbolisaient la vie, la fertilité et la Mère Terre.
Chers veilleurs parisiens qui demandez, non la messe aztèque, mais la messe tridentine, vous le faites dans la prière vigilante, en récitant le chapelet 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe, le mercredi et le vendredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, dans le XIVe, le dimanche à 18h 15, à Sainte-Clotilde, dans le VIIe, le lundi à 12h 45.
En union de prière et d’amitié.
Christian Marquant
AZTEC MASS, YES !
TRIDENTINE MASS, NO.
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS

It is essential to understand that the liturgical reform that followed the Second Vatican Council and unfolded from 1964 onward is in no way comparable to the various reforms, modifications, evolutions, and adjustments that Catholic liturgies have undergone throughout the centuries. Paul VI's reform is unique. It was a comprehensive reform: it modified the entirety of worship: the Mass, the sacraments, and the sacramentals; it was a radical reform: the changes profoundly affected every aspect of this domain. Moreover, like any process resembling a revolution, this reform is never truly finished. It constantly seeks something "more" or "better."
Paul VI may have believed, upon publishing his new books, that he had completed the work of transformation, forgetting that the intrinsic malleability of his own reform would necessarily transcend all his decrees. John Paul II and Benedict XVI imagined they could rein in the runaway engine and inject a dose of classicism into the innovations, but none of this is possible because this reform process, like the liberal Catholicism from which it stems, seeks an adaptation to the present era, the era of modernity. And modernity is constantly shifting and advancing. And so is the reform.
One of the key words of this reform is inculturation: the liturgy must be Indian in India, African in Africa, inspired by Pachamama in the Amazon, and so on. However, modernity tends to globalize and unify, and to make diversity marginal, reduced to being a way of relativizing the heritage of the past. A paradigmatic example of this marginal adaptation, which aims to demonstrate that the lex orandi is fundamentally a modifiable law, is the inculturation of the Roman liturgy within Aztec culture.
On June 27, in Los Angeles, where a large part of the Catholic population is Latino of Mexican origin, an Aztec Mass was celebrated at the Cathedral of Our Lady of the Angels. This Mass combined liturgical texts, dances, poems, and symbols inspired by Aztec traditions. Liturgical dancers—it almost seemed as if, alongside the ministries of lector and acolyte (both male and female for that matter), a ministry of dancer (both male and female) might be created —adorned with feathers, advanced in procession to the beat of drums playing supposedly indigenous rhythms accompanied by lyrics taken from the liturgy. The official bulletin of the Archdiocese of Los Angeles described this inculturated celebration as “a worship experience.” And all the better that they limited themselves to feathers and dances, without re-enacting the human sacrifices offered to the deities, which represented the most striking practice of that Aztec liturgy which was thankfully abolished with the arrival of the Spanish missionaries who brought the Gospel. Regarding the box of ideas held by our liturgists, I might also point out that of a Dominican friar, a professor of dogmatic theology, who believed that Germanic liturgies, for instance, might be inspired by certain Wagnerian operas.
In reality, the ‘Aztec culture’ today is nothing more than a folkloric reconstruction. And, just as interreligious dialogue is often simply a dialogue with oneself, conducted through interlocutors who supposedly represent Buddhism, Hinduism, Shintoism, or animism, as if each of these entities, with its countless ramifications, were a distinct religious whole, endowed with a kind of ecclesiastical structure. In reality, I repeat, this inculturation allows for a diversifying relativization. Moreover, we are told that diversity must be “open” and not “closed.” “Diversity becomes a problem when it becomes closed in on itself,” stated Monsignor Filippo Iannone, Prefect of the Congregation for Bishops and one of Pope Leo XIV’s trusted advisors, in a recent interview in Zagreb ([Document] "La diversité devient un mal lorsqu'elle se referme sur elle-même" : Monseigneur Filippo Iannone expose les priorités de Léon XIV - Tribune Chrétienne).
Therefore, this promotion of diversity cannot allow itself to be extended to the point of giving way to the Tridentine liturgy. That, obviously, would be practicing a “closed diversity.” In contrast, the inculturation carried out on October 4, 2019, in the Vatican Gardens, on the occasion of the Synod on the Amazon, was a paradigmatic example of “open diversity.” It was a moment of prayer between Pope Francis and members of the Curia with indigenous representatives, purported followers of a more or less ecological Amazonian cult. This moment of prayer included chants and processions around figurines representing pregnant women from the so-called Pachamama cult, which symbolized life, fertility, and Mother Earth.
Dear Parisian sentinels who are asking not for the Aztec Mass, but for the Tridentine Mass, you do so in vigilant prayer, reciting the rosary at 10 rue du Cloître-Notre-Dame, Monday through Friday, from 1:00 to 1:30 p.m., and at Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, Wednesdays and Fridays at 5:00 p.m., in front of Notre-Dame du Travail, Sundays at 6:15 p.m.
MESSA AZTECA, SÌ !
MA MESSA TRIDENTINA, NO.
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI

È fondamentale comprendere che la riforma liturgica successiva al Concilio Vaticano II, sviluppatasi a partire dal 1964, non è in alcun modo paragonabile alle varie riforme, modifiche, evoluzioni e adattamenti che le liturgie cattoliche hanno subito nel corso dei secoli. La riforma di Paolo VI è unica. Fu una riforma globale: modificò l'intero culto: la Messa, i sacramenti e i sacramentali; fu una riforma radicale: i cambiamenti influenzarono profondamente tutti i suoi aspetti. Inoltre, come ogni processo paragonabile a una rivoluzione, questa riforma non è mai veramente conclusa. Cerca costantemente qualcosa di "più" o di "meglio".
Paolo VI, al momento della pubblicazione dei suoi nuovi libri, potrebbe anche aver creduto di aver completato l'opera di trasformazione, ma avrebbe dimenticato che l'intrinseca malleabilità della sua riforma trascendeva tutti i suoi decreti. Giovanni Paolo II e Benedetto XVI immaginarono di poter frenare la macchina impazzita e iniettare una dose di classicismo nelle innovazioni, ma nulla di tutto ciò è possibile perché questo processo di riforma, come il cattolicesimo liberale da cui è scaturito, cerca di adattarsi all'era presente, l'era della modernità. E la modernità è in costante moto. E così anche la riforma.
Una delle parole chiave di questa riforma è inculturazione: la liturgia deve essere indiana in India, africana in Africa, ispirata alla Pachamama in Amazzonia, e così via. Tuttavia, la modernità è globalizzante e unificante, e la diversità vi diventa marginale, semplicemente come un modo per relativizzare l'eredità del passato. Un esempio paradigmatico di questo adattamento marginale, che mira a dimostrare che la lex orandi è fondamentalmente una legge modificabile, è l'inculturazione della liturgia romana nella cultura azteca.
Il 27 giugno, a Los Angeles, dove gran parte della popolazione cattolica è latina di origine o messicana, è stata celebrata una Messa azteca nella Cattedrale di Nostra Signora degli Angeli. Questa Messa combinava testi liturgici, danze, poesie e simboli ispirati alle tradizioni azteche. Ballerini liturgici – sembrava quasi che, accanto ai ministeri di lettore (lettoressa) e accolito (accolitessa), si potesse creare un ministero di ballerino (ballerina) – adornati di piume, avanzavano in processione al ritmo di tamburi che suonavano melodie suppostamente indigene accompagnate da testi tratti dalla liturgia. Il bollettino ufficiale dell'Arcidiocesi di Los Angeles descriveva questa celebrazione inculturata come "un'esperienza di culto". E tanto meglio se si limitarono a piume e danze, senza ripristinare anche i sacrifici umani offerti alle divinità, che rappresentavano la pratica più eclatante di quella liturgia azteca fortunatamente abolita con l'arrivo dei missionari spagnoli che portarono il Vangelo. Per quanto riguarda la scatola di idee dei nostri liturgisti, vorrei citare anche quella di un frate domenicano, professore di teologia dogmatica, il quale credeva che le liturgie germaniche potessero ispirarsi a certe opere wagneriane.
In realtà, la "cultura azteca" odierna non è altro che una ricostruzione folcloristica. E, proprio come il dialogo interreligioso è spesso semplicemente un dialogo con se stesso, condotto attraverso interlocutori che suppostamente rappresentano il buddismo, l'induismo, lo shintoismo o l'animismo, come se ciascuna di queste entità, con le sue innumerevoli ramificazioni, fosse un vero insieme religioso distinto, dotato di una sorta di struttura ecclesiastica. In realtà, ripeto, questa inculturazione permette una relativizzazione diversificante. Inoltre, ci viene detto che la diversità deve essere "aperta" e non "chiusa". "La diversità diventa un problema quando si chiude su se stessa", ha affermato Monsignor Filippo Iannone, Prefetto della Congregazione per i Vescovi e uno dei consiglieri più fidati di Papa Leone XIV, in una recente intervista a Zagabria ([Document] "La diversité devient un mal lorsqu'elle se referme sur elle-même" : Monseigneur Filippo Iannone expose les priorités de Léon XIV - Tribune Chrétienne).
Pertanto, questa promozione della diversità non si azzarda a estendersi fino all'ammissione della liturgia tridentina. Questo, ovviamente, significherebbe praticare una "diversità chiusa". Al contrario, l'inculturazione avvenuta il 4 ottobre 2019 nei Giardini Vaticani, in occasione del Sinodo sull'Amazzonia, è stata un esempio paradigmatico di "diversità aperta". Si è trattato di un momento di preghiera tra Papa Francesco e membri della Curia con rappresentanti indigeni, presunti seguaci di un culto amazzonico più o meno ecologico. Questo momento di preghiera ha incluso canti e processioni attorno a statuette raffiguranti donne incinte del cosiddetto culto di Pachamama, simbolo di vita, fertilità e Madre Terra.
Cari sentinelle parigini che chiedete non la Messa azteca, ma la Messa tridentina, voi lo fate invece con zelanti e vigile preghiere recitando il rosario al numero 10 di rue du Cloître-Notre-Dame, dal lunedì al venerdì, dalle 13:00 alle 13:30, e a Saint-Georges de La Villette, al numero 114 di avenue Simon Bolivar, Mercoledì e venerdì alle 17:00, di fronte a Notre-Dame du Travail, domenica alle 18:15.
MISA AZTECA, SI !
PERO MISA TRIDENTINA, NO
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS

Es fundamental comprender que la reforma litúrgica que siguió al Concilio Vaticano II y se desarrolló a partir de 1964 no es comparable en absoluto a las diversas reformas, modificaciones, evoluciones y ajustes que las liturgias católicas han experimentado a lo largo de los siglos. La reforma de Pablo VI es única. Fue una reforma integral: modificó la totalidad del culto: la Misa, los sacramentos y los sacramentales; fue una reforma radical: los cambios afectaron profundamente todos sus aspectos. Además, como todo proceso que se asemeja a una revolución, esta reforma nunca termina realmente. Constantemente busca algo «más» o «mejor».
Pablo VI pudo haber creído, al publicar sus nuevos libros, que había completado la obra de transformación, olvidando que la maleabilidad intrínseca de su reforma trascendía todos sus decretos. Juan Pablo II y Benedicto XVI imaginaron que podían frenar el motor desbocado e inyectar una dosis de clasicismo en las innovaciones. Pero nada de esto es posible porque este proceso de reforma, al igual que el catolicismo liberal del que surgió, busca adaptarse a la época actual, la época de la modernidad. Y la modernidad avanza constantemente. Y la reforma también.
Una de las palabras clave de esta reforma es inculturación: la liturgia debe ser india en la India, africana en África, inspirada en la Pachamama en la Amazonia, y así sucesivamente. Sin embargo, la modernidad es globalizadora y unificadora, y la diversidad es marginal, simplemente una forma de relativizar la herencia del pasado. Un ejemplo paradigmático de esta adaptación marginal, que pretende demostrar que la lex orandi es fundamentalmente una ley modificable, es la inculturación de la liturgia romana en la cultura azteca.
El 27 de junio, en Los Ángeles, donde una gran parte de la población católica es de origen mexicano, se celebró una misa azteca en la Catedral de Nuestra Señora de los Ángeles. Esta misa combinó textos litúrgicos, danzas, poemas y símbolos inspirados en las tradiciones aztecas. Bailarines litúrgicos —incluso casi parecería que se podría crear, junto con los ministerios de lector (lectora) y acólito (acólita), un ministerio de bailarine (bailarina) —, adornados con plumas, avanzaban en procesión al son de tambores que interpretaban ritmos supuestamente autóctonos y acompañados de letras extraídas de la liturgia. El boletín oficial de la Arquidiócesis de Los Ángeles describió esta celebración inculturada como «una experiencia de culto». Y tanto mejor que se hayan limitado a plumas y danzas, sin llegar a los sacrificios humanos ofrecidos a las deidades, que representaban la práctica más llamativa de una liturgia azteca afortunadamente abolida con la llegada de los misioneros españoles que llevaron el Evangelio. En cuanto a la caja de ideas de nuestros liturgistas, yo señalaría la de un fraile dominico, profesor de teología dogmática, que creía que las liturgias germánicas se podrían inspirar en ciertas óperas wagnerianas.
En realidad, la «cultura azteca» hoy no es más que una reconstrucción folclórica. Y, del mismo modo que el diálogo interreligioso suele ser simplemente un diálogo con uno mismo, a través de interlocutores que supuestamente representan el budismo, el hinduismo, el sintoísmo o el animismo, como si cada una de estas entidades, con sus innumerables ramificaciones, fuera una entidad religiosa distinta, dotada de una especie de estructura eclesiástica. En realidad, repito, esta inculturación permite una relativización diversificadora. Es más, se nos dice que la diversidad debe ser «abierta» y no «cerrada». «La diversidad se convierte en un mal cuando se encierra en sí misma», afirmó monseñor Filippo Iannone, prefecto de la Congregación para los Obispos y uno de los asesores de confianza del papa León XIV, en una reciente entrevista en Zagreb [Document] "La diversité devient un mal lorsqu'elle se referme sur elle-même" : Monseigneur Filippo Iannone expose les priorités de Léon XIV - Tribune Chrétienne).
Por ello, esta promoción de la diversidad no llega a permitir la liturgia tridentina. Eso, obviamente, sería practicar una «diversidad cerrada». En cambio, la inculturación llevada a cabo el 4 de octubre de 2019 en los Jardines Vaticanos, con motivo del Sínodo sobre la Amazonia, fue un ejemplo paradigmático de «diversidad abierta». Fue un momento de oración del Papa Francisco y miembros de la Curia con representantes indígenas, supuestos seguidores de un culto amazónico más o menos ecológico, un momento de oración que incluyó cantos y procesiones alrededor de figurillas que representaban a mujeres embarazadas del llamado culto a la Pachamama, que simboliza la vida, la fertilidad y la Madre Tierra.
Los centinelas parisinos piden, no la misa azteca, sino la misa tridentina, con una oración vigilante, rezando el rosario en 10 rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13:00 a 13:30, en Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, los miércoles y viernes a las 17:00, y frente a Notre-Dame du Travail, los domingos a las 18:15.




