Notre lettre 1432 publiée le 2 November 2026

LA MESSE TRADITIONNELLE ?

UNE MESSE NORMALE !


PAROLES D’UN PRÉFET DU CULTE DIVIN

LES VEILLEURS POURSUIVENT
POUR LA 267ÈME SEMAINE
LEURS PRIÈRES POUR LA DÉFENSE
DE LA MESSE TRADITIONNELLE
DEVANT L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
DU LUNDI AU VENDREDI
DE 13H À 13H30
10 RUE DU CLOÎTRE-NOTRE-DAME
Click here for the English version
Clicca qui per la versione italiana
Haga clic aquí para la versión en español



Chers Amis,


Vous avez eu toutes informations sur le XVème pèlerinage Summorum Pontificum à Rome, un pèlerinage remarquable, mais où nous avons été traités comme des catholiques suspects, puisqu’interdits d’entrer procession dans la Basilique Saint-Pierre. 

Il me paraît donc intéressant de rappeler comment cette œuvre des pèlerinages traditionnels à Rome a commencé. Lors du 1er pèlerinage, en 2012, c’est le Préfet de la Congrégation du Culte divin lui-même, le cardinal Antonio Cañizares, qui avait célébré la messe du pèlerinage à Saint-Pierre. Et ce même cardinal avait déclaré à un journaliste romain que la messe traditionnelle était « normale ».  

Voici un document d’époque, un article que publiait le 3 novembre 2012, le jour même de cette messe, le blog Riposte catholique : En direct de Rome : ce 3 novembre à la basilique Saint-Pierre, la messe « extraordinaire », est la messe normale


XXXXXXXXX

En direct de Rome : ce 3 novembre 2012 à la basilique Saint-Pierre,

La messe « extraordinaire » ? Une messe normale !


En préambule à cette célébration, qui vient de s’achever à Saint-Pierre, le cardinal Cañizares avait donc expliqué au vaticaniste Andrea Tornielli, en pesant ses mots : « C’est une manière de faire comprendre que l’usage du missel de 1962 est normal ». Pour qui connaît le fonctionnement de la Curie romaine, un tel acte du Préfet de la Congrégation pour le Culte divin dans la Basilique du Pape, ne pouvait qu’être, d’une manière ou d’une autre, inspiré, comme l’indique le message du pape, en français, lu en début de cérémonie.

A 14h30, la longue procession des confréries, des clercs et des fidèles, partie de San Salvatore, de l’autre côté du Tibre, ayant traversé le pont Saint-Ange, après avoir remonté toute la via della Conciliazione, passait les portes de la Basilique vaticane, pour rejoindre la foule des fidèles qui attendaient déjà à l’intérieur. Et à 15h, visiblement rayonnant, le Préfet du Culte divin commençait la messe pontificale sous la Chaire de Saint-Pierre, devant une assistance d’environ 2 à 3 000 personnes autour de la Chaire de Saint-Pierre, sans compter la foule derrière les barrières et d’un très nombreux clergé séculier et religieux. Comme dans les autres cérémonies de ce pèlerinage Summorum Pontificum, un des points les plus frappants aura été la présence massive de prêtres diocésains et de séminaristes, issus des diverses Universités pontificales, où venus pour l’occasion de France, des États-Unis, Angleterre, etc.

Parmi les prélats romains assistant à la cérémonie (Mgr Perl, Mgr Pozzo, qui vient d’être nommé archevêque ce matin, Mgr Agostini, cérémoniaire pontifical, etc.), la présence la plus remarquable était celle, quasi officielle, de la Commission Ecclesia Dei, avec son Vice-Président, Mgr Di Noia, entouré de ses collaborateurs et présidant les membres du clergé. Le Rev. De Andrade, membre de la même Commission, a dirigé impeccablement la cérémonie, aidé d’un prêtre diocésain, le Rev. Cuneo. Le prêtre assistant était Mgr Ferrer, Vice-Secrétaire de la Congrégation pour le Culte divin, le diacre, le Rev. Barker, vicaire de la paroisse personnelle romaine vouée à la liturgie traditionnelle, le sous-diacre, le Rev. Reginal-Marie de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, les autres ministres étant pris parmi les séminaristes des collèges romains ou les clergés diocésains.

Tout visait à faire entendre que, parti d’une situation de « privilège » concédé, on est désormais en chemin – même si on est encore très loin du but – vers une situation normale, l’extraordinaire d’hier devant s’intégrer peu à peu, pas à pas, dans les paroisses, dans les diocèses, dans les mouvements de jeunesse, dans l’ensemble de la vie de l’Église.

C’est ce que le cardinal Cañizares lui-même a souligné à la fin de son homélie (très spirituelle), brodant sur un thème qui lui est cher : le Motu Proprio, c’est la pacification de l’Église avec elle-même, c’est-à-dire avec sa tradition, dont l’axe est le culte romain traditionnel. Lorsque le « Ministre de la Liturgie » de Benoît XVI évoque avec beaucoup de finesse l’« illumination » que la constitution Sacrosanctum Concilium doit apporter à l’une et l’autre forme du rite romain, cela ne revient-il pas à dire que si hier, le Concile était expliqué par la liturgie de Paul VI, il peut tout aussi bien se relire aujourd’hui à l’aide – pour ne pas dire au filtre – de la liturgie dite de Saint-Pie-V ?

L’émotion qui étreignait les assistants à la messe de ce 3 novembre participait de la conscience de voir s’ébranler cette révolution copernicienne. Le cardinal a repris les buts du pèlerinage : action de grâce et de soutien à l’intention du Saint-Père, communion « affectueuse » du peuple Summorum Pontificum avec le Père Commun.


XXXXXXX


Et voici une vidéo de l’époque : http://www.youtube.com/watch?v=UGnVwoJtnz4&feature=youtu.be. Je n’ai rien à ajouter à ces documents, chers veilleurs parisiens, sinon qu’en 2013, moins d’un an après, le pape de Summorum Pontificum avait démissionné et le pape qui publierait Traditionis custodes avait été élu. Pour autant, nos efforts incessants pour que la messe traditionnelle redevienne messe normale n’a pas cessé. Ce sont les efforts des pèlerinages romains. Comme ce sont les efforts des veilleurs parisiens qui récitent le chapelet 10 rue du Cloître-Notre-Dame, du lundi au vendredi, de 13h à 13h 30, à Saint-Georges de La Villette, 114 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe, le mercredi et le vendredi à 17h, devant Notre-Dame du Travail, dans le XIVe, le dimanche à 18h 15.


En union de prière et d’amitié. 

Christian Marquant


 

THE TRADITIONAL MASS, A NORMAL MASS

WORDS FROM A PREFECT FOR DIVINE WORSHIP

267th WEEK: THE SENTINELS CONTINUE THEIR PRAYERS
FOR THE DEFENSE OF THE TRADITIONAL MASS
IN FRONT OF THE ARCHDIOCESE OF PARIS
 

Dear friends:

You already have all the information regarding the 15th *Summorum Pontificum* pilgrimage to Rome—a remarkable pilgrimage, though one during which we were treated as suspecious Catholics, as we were forbidden from entering St. Peter’s Basilica in procession.
For this reason, it seems worthwhile to recall how this initiative of a traditional pilgrimage to Rome began. During the first pilgrimage, in 2012, it was the Prefect of the Congregation for Divine Worship himself, Cardinal Antonio Cañizares, who celebrated the pilgrimage Mass at St. Peter’s. This same cardinal remarked to a Roman journalist that the traditional Mass was "normal."
Below, we present a document from that time: an article published on November 3, 2012—the very day of that Mass—by the blog *Riposte catholique*: "Live from Rome: this November 3rd, at St. Peter’s Basilica, the 'extraordinary' Mass is the normal Mass" (En direct de Rome : ce 3 novembre à la basilique Saint-Pierre, la messe « extraordinaire », est la messe normale).

xxxxxxxxxxx
Live from Rome: this November 3rd, at St. Peter’s Basilica,
An "extraordinary" Mass? A normal Mass!

As a prelude to this celebration, which has just concluded at St. Peter’s, Cardinal Cañizares explained to Vatican expert Andrea Tornielli—choosing his words carefully—the following: "It is a way of helping people understand that the use of the 1962 Missal is normal." For those familiar with the ways of the Roman Curia, such an action by the Prefect of the Congregation for Divine Worship—taking place within the Pope’s own basilica—could only have been, in one way or another, inspired —as indicated by the Pope’s message (in French), which was read at the beginning of the ceremony.
At 2:30 p.m., the long procession—comprising confraternities, clergy, and the faithful—set off from San Salvatore, on the other side of the Tiber, crossed the Sant'Angelo Bridge, and made its way along the entire length of the Via della Conciliazione. The procession then passed through the doors of the Vatican Basilica to join the multitude of the faithful already waiting inside. At 3:00 p.m., looking visibly radiant, the Prefect for Divine Worship began the pontifical Mass beneath the Chair of Saint Peter. A congregation of between 2,000 and 3,000 people gathered around the Chair—a figure that does not include the crowd positioned behind the partitions, nor the large number of secular and religious clergy in attendance. As with other events during this *Summorum Pontificum* pilgrimage, one of the most striking features was the massive presence of diocesan priests and seminarians—hailing both from various pontifical universities and from countries such as France, the United States, and England, from which they had travelled specifically for the occasion.
Among the Roman prelates present at the ceremony—including Msgr. Perl; Msgr. Pozzo (who had been named an archbishop that very morning); and Msgr. Agostini, a Papal Master of Ceremonies etc.—the presence of the *Ecclesia Dei* Commission was particularly notable, appearing almost official in nature. The Commission was represented by its vice-president, Msgr. Di Noia, who was accompanied by his staff and presided over the clergy in attendance. Rev. De Andrade, a member of the same Commission, conducted the ceremony impeccably, assisted by a diocesan priest, Rev. Cuneo. The assisting priest was Msgr. Ferrer, Undersecretary of the Congregation for Divine Worship; the deacon was Rev. Barker, vicar of the personal parish in Rome dedicated to the traditional liturgy; the subdeacon was Rev. Reginal-Marie, of the Fraternity of St. Vincent Ferrer; the other ministers were drawn from among the seminarians of the Roman colleges and the diocesan clergy.
Everything served to convey the idea that, moving beyond a state wherein this liturgy was allowed as a mere "privilege," and though still far from the ultimate goal, we are now already on a path toward a state wherein this liturgy is something normal. What was once considered extraordinary must now be integrated, gradually and step by step, into parishes, dioceses, youth movements, and the life of the Church as a whole.
This is precisely what Cardinal Cañizares himself emphasized at the conclusion of his homily—which was marked by great spiritual depth—as he explored a theme very dear to him: the *Motu Proprio* represents the Church making peace with herself—that is, with her own tradition, the cornerstone of which is the traditional Roman rite. When Benedict XVI’s "Minister of the Liturgy" alludes, with great subtlety, to the "illumination" that the constitution *Sacrosanctum Concilium* should bring to both forms of the Roman rite, is he not suggesting that, just as the Council was once interpreted in light of the liturgy of Paul VI, it might now be reinterpreted with the aid—or, perhaps, through the filter—of the liturgy of St. Pius V?
The emotion that filled those attending the Mass on this November 3rd stemmed, in part, from the awareness that they were witnessing the beginning of a Copernican revolution. The Cardinal recalled the objectives of the pilgrimage: thanksgiving and support for the intentions of the Holy Father, as well as an "affectionate" communion between the *Summorum Pontificum* community and the Common Father.

xxxxxxxxxxx

And here is a video from that time: http://www.youtube.com/watch?v=UGnVwoJtnz4&feature=youtu.be. I have nothing to add to these records, dear Parisian "sentinels," other than to note that by 2013—less than a year later—the Pope associated with *Summorum Pontificum* had resigned, and the Pope who would go on to issue *Traditionis Custodes* had already been elected. Nevertheless, our unceasing efforts to see the traditional Mass restored as a normal Mass have never stopped. This is true of the efforts made during our pilgrimages to Rome. The same applies to the work of the Parisian "sentinels" who pray the Rosary at 10 Rue du Cloître-Notre-Dame, Monday through Friday, from 1:00 PM to 1:30 PM; at Saint-Georges de La Villette (114 Avenue Simon Bolivar) on Wednesdays and Fridays at 5:00 PM; in front of Notre-Dame du Travail on Sundays at 6:15 PM;

In union of prayer and friendship,
Christian Marquant

 
 

LA MESSA TRADIZIONALE ?

UNA MESSA NORMALE !

LE PAROLE DI UN PREFETTO PER IL CULTO DIVINO

267ª SETTIMANA: LE SENTINELLE CONTINUANO LA LORO PREGHIERA
PER LA DIFESA DELLA MESSA TRADIZIONALE
DAVANTI ALL'ARCIDIOCESI DI PARIGI
 

Cari amici,


ora avete tutte le informazioni sul 15° pellegrinaggio *Summorum Pontificum* a Roma; un pellegrinaggio notevole, ma in cui siamo stati trattati come cattolici sospetti, essendoci stato proibito di entrare in processione nella Basilica di San Pietro.

Pertanto, credo valga la pena ricordare come è nata questa iniziativa dei pellegrinaggi tradizionali a Roma. Durante il primo pellegrinaggio, nel 2012, fu proprio il Prefetto della Congregazione per il Culto Divino, il Cardinale Antonio Cañizares, a celebrare la Messa del pellegrinaggio in San Pietro. E questo stesso cardinale dichiarò a un giornalista romano che la Messa tradizionale era "normale".

Di seguito un documento dell'epoca: un articolo pubblicato il 3 novembre 2012, lo stesso giorno della Messa, dal blog *Riposte catholique*: "In diretta da Roma: questo 3 novembre, nella Basilica di San Pietro, la Messa 'straordinaria' è la Messa normale" (En direct de Rome : ce 3 novembre à la basilique Saint-Pierre, la messe « extraordinaire », est la messe normale).


XXXXXX

In diretta da Roma: questo 3 novembre 2012

nella Basilica di San Pietro,

Una Messa 'straordinaria'? Una Messa normale!


Come preludio a questa celebrazione, appena conclusasi nella Basilica di San Pietro, il Cardinale Cañizares ha spiegato quanto segue al vaticanista Andrea Tornielli, scegliendo con cura le parole: "È un modo per chiarire che l'uso del messale del 1962 è normale". Per chiunque abbia familiarità con il funzionamento della Curia Romana, un simile gesto da parte del Prefetto della Congregazione per il Culto Divino nella Basilica Vaticana non poteva che essere, in un modo o nell'altro, ispirato – come indicato dal messaggio del Papa, letto in francese all'inizio della cerimonia.

Alle 14:30, la lunga processione di confraternite, clero e fedeli – partita da San Salvatore, sull'altra sponda del Tevere, attraversando il Ponte Sant'Angelo e salendo poi lungo Via della Conciliazione – è entrata nella Basilica Vaticana per unirsi alla moltitudine di fedeli già in attesa all'interno. Alle 15:00, visibilmente raggiante, il Prefetto per il Culto Divino ha dato inizio alla Messa Pontificia sotto la Cattedra di San Pietro, davanti a una congregazione di circa 2.000-3.000 persone radunate attorno alla Cattedra, senza contare la folla dietro le transenne e i numerosi membri del clero, sia secolare che religioso. Come negli altri eventi di questo pellegrinaggio *Summorum Pontificum*, uno degli aspetti più eclatanti è stata la massiccia presenza di sacerdoti e seminaristi diocesani, sia provenienti dalle varie università pontificie sia giunti appositamente per l'occasione dalla Francia, dagli Stati Uniti, dall'Inghilterra e da altri paesi.

Tra i prelati romani presenti alla cerimonia (Monsignor Perl; Monsignor Pozzo, nominato arcivescovo proprio quella mattina; Monsignor Agostini, maestro delle cerimonie pontificie, ecc.), spiccava la presenza in modo quasi ufficiale della Commissione *Ecclesia Dei*, guidata dal suo vicepresidente, Monsignor Di Noia, circondato dai suoi collaboratori e a presiedere i membri del clero. Il Reverendo De Andrade, membro della stessa Commissione, ha condotto la cerimonia in modo impeccabile, assistito da un sacerdote diocesano, il Reverendo Cuneo. Il prete assistente era Monsignor Ferrer, vicesegretario della Congregazione per il Culto Divino, il diacono, il reverendo Barker, vicario della parrocchia personale romana dedicata alla liturgia tradizionale, il suddiacono, il reverendo Reginald-Marie, della Fraternità di San Vincenzo Ferrer. Gli altri ministri sono stati scelti tra i seminaristi dei collegi romani o tra il clero diocesano.

Tutto sembrava voler trasmettere l'idea che, se prima questa liturgia non era che un "privilegio" concessoci, e seppur siamo ancora lontani dal traguardo desiderato, ora ci troviamo già sul cammino verso una situazione in cui essa è da tenersi come normale; ciò che ieri era straordinario deve essere integrato a poco a poco, passo dopo passo, nelle parrocchie, nelle diocesi, nei movimenti giovanili e nella vita della Chiesa nel suo complesso.

È proprio questo che lo stesso Cardinale Cañizares ha sottolineato al termine della sua omelia (di grande profondità spirituale), sviluppando un tema a lui molto caro: il *Motu Proprio* rappresenta la riconciliazione della Chiesa con se stessa, cioè con la propria tradizione, il cui asse è il culto romano tradizionale. Quando il "Ministro della Liturgia" di Benedetto XVI allude, con grande sottigliezza, all'"illuminazione" che la costituzione *Sacrosanctum Concilium* dovrebbe portare a entrambe le forme del rito romano, non significa forse che, se ieri il Concilio è stato interpretato alla luce della liturgia di Paolo VI, oggi può essere reinterpretato ugualmente con l'aiuto – per non dire, attraverso il filtro – della liturgia detta di San Pio V? L'emozione che pervase i presenti alla Messa del 3 novembre derivava, in parte, dalla consapevolezza di assistere all'inizio di una rivoluzione copernicana. Il Cardinale ricordò gli obiettivi del pellegrinaggio: ringraziamento e sostegno alle intenzioni del Santo Padre, e una comunione "affettuosa" del popolo *Summorum Pontificum* con il Padre Comune.


XXXXXX


Ed ecco un video di quel periodo: http://www.youtube.com/watch?v=UGnVwoJtnz4&feature=youtu.be. Non ho nulla da aggiungere a questi documenti, cari "sentinelle" parigine, se non che nel 2013 – meno di un anno dopo – il Papa di *Summorum Pontificum* si era dimesso e il Papa che avrebbe pubblicato *Traditionis Custodes* era già stato eletto. Ciononostante, i nostri instancabili sforzi per riportare la Messa tradizionale in latino al suo stato di messa normale non si sono mai fermati. Ne sono testimonianza gli sforzi compiuti durante i pellegrinaggi a Roma. Lo stesso vale per l'impegno delle "sentinelle" parigine che recitano il rosario in rue du Cloître-Notre-Dame 10, dal lunedì al venerdì, dalle 13:00 alle 13:30; a Saint-Georges de La Villette, avenue Simon Bolivar 114, il mercoledì e il venerdì alle 17:00; davanti a Notre-Dame du Travail, la domenica alle 18:15.


In unione di preghiera e amicizia.

Christian Marquant


 
 

LA MISA TRADICIONAL, UNA MISA NORMAL

PALABRAS DE UN PREFECTO DEL CULTO DIVINO

SEMANA 267: LOS CENTINELAS CONTINÚAN SUS ORACIONES
EN DEFENSA DE LA MISA TRADICIONAL
DELANTE DE LA ARCHIDIÓCESIS DE PARÍS

 

Queridos amigos:

Ya disponen de toda la información sobre la XV peregrinación *Summorum Pontificum* a Roma; una peregrinación notable, pero en la que fuimos tratados como católicos sospechosos, ya que se nos prohibió entrar en procesión en la Basílica de San Pedro.
Por ello, me parece interesante recordar cómo comenzó esta iniciativa de las peregrinaciones tradicionales a Roma. Durante la primera peregrinación, en 2012, fue el propio Prefecto de la Congregación para el Culto Divino, el cardenal Antonio Cañizares, quien celebró la misa de la peregrinación en San Pedro. Y este mismo cardenal declaró a un periodista romano que la misa tradicional era «normal».
A continuación, presentamos un documento de la época: un artículo publicado el 3 de noviembre de 2012 —el mismo día de dicha misa— por el blog *Riposte catholique*: «En directo desde Roma: este 3 de noviembre, en la Basílica de San Pedro, la misa "extraordinaria" es la misa normal» (En direct de Rome : ce 3 novembre à la basilique Saint-Pierre, la messe « extraordinaire », est la messe normale).

XXXXXX
En directo desde Roma: este 3 de noviembre 2012
,en la Basílica de San Pedro, la misa «extraordinaria» es la misa normal
¿Una misa «extraordinaria»? ¡Una misa normal!

Como preámbulo a esta celebración, que acaba de concluir en San Pedro, el cardenal Cañizares explicó al vaticanista Andrea Tornielli —midiendo bien sus palabras— lo siguiente: «Es una forma de hacer comprender que el uso del misal de 1962 es normal». Para quien conoce el funcionamiento de la Curia Romana, un acto tal por parte del Prefecto de la Congregación para el Culto Divino en la Basílica del Papa no podía sino haber sido, de una forma u otra, inspirado —tal como indica el mensaje del Papa, en francés, leído al comienzo de la ceremonia—.
A las 14:30 horas, la larga procesión de cofradías, clérigos y fieles —que partió de San Salvatore, al otro lado del Tíber, cruzó el puente Sant'Angelo y recorrió toda la Via della Conciliazione— atravesó las puertas de la Basílica Vaticana para unirse a la multitud de fieles que ya aguardaba en el interior. Y a las 15:00 horas, visiblemente radiante, el Prefecto para el Culto Divino dio comienzo a la misa pontifical bajo la Cátedra de San Pedro, ante una concurrencia de entre 2.000 y 3.000 personas reunidas en torno a la Cátedra, sin contar a la multitud situada tras las divisorias ni al numeroso clero secular y religioso presente. Al igual que en los demás actos de esta peregrinación *Summorum Pontificum*, uno de los aspectos más llamativos fue la presencia masiva de sacerdotes diocesanos y seminaristas, tanto de las diversas universidades pontificias como de aquellos que viajaron expresamente para la ocasión desde Francia, Estados Unidos, Inglaterra, etc.
Entre los prelados romanos que asistieron a la ceremonia (Mons. Perl; Mons. Pozzo —quien fue nombrado arzobispo esta misma mañana—; Mons. Agostini, maestro de ceremonias pontificio, etc.), destacó la presencia —casi oficial— de la Comisión *Ecclesia Dei*, encabezada por su vicepresidente, Mons. Di Noia, quien estaba rodeado de sus colaboradores y presidía a los miembros del clero. El Rev. De Andrade, miembro de la misma Comisión, dirigió la ceremonia de manera impecable, asistido por un sacerdote diocesano, el Rev. Cuneo. El sacerdote asistente fue Mons. Ferrer, Vicesecretario de la Congregación para el Culto Divino; el diácono, el Rev. Barker, vicario de la parroquia personal romana dedicada a la liturgia tradicional; el subdiácono, el Rev. Reginald-Marie, de la Fraternidad de San Vicente Ferrer; los demás ministros fueron elegidos entre los seminaristas de los colegios romanos o el clero diocesano.
Todo apuntaba a transmitir la idea de que, partiendo de una situación en la cual esta liturgia es un «privilegio» concedido, y aunque todavía estemos muy lejos de la meta deseada, nos encontramos ahora en el camino hacia una situación en la cual esta liturgia es normal; lo que ayer era extraordinario debe integrarse poco a poco, paso a paso, en las parroquias, en las diócesis, en los movimientos juveniles y en la vida de la Iglesia en su conjunto.
Esto es precisamente lo que el propio cardenal Cañizares subrayó al final de su homilía (de gran profundidad espiritual), desarrollando un tema muy querido para él: el *Motu Proprio* representa la pacificación de la Iglesia consigo misma, es decir, con su propia tradición, cuyo eje es el culto romano tradicional. Cuando el «Ministro de la Liturgia» de Benedicto XVI alude, con gran sutileza, a la «iluminación» que la constitución *Sacrosanctum Concilium* debe aportar a ambas formas del rito romano, ¿no equivale acaso a decir que, si ayer el Concilio se interpretaba a la luz de la liturgia de Pablo VI, hoy puede reinterpretarse igualmente con la ayuda —por no decir, a través del filtro— de la liturgia llamada de San Pío V? La emoción que embargaba a los asistentes a la misa de este 3 de noviembre nacía, en parte, de la conciencia de estar presenciando el inicio de una revolución copernicana. El cardenal recordó los objetivos de la peregrinación: acción de gracias y apoyo a las intenciones del Santo Padre, y una comunión «afectuosa» del pueblo *Summorum Pontificum* con el Padre Común.

XXXXXXXXX

Y aquí tienen un vídeo de aquella época: http://www.youtube.com/watch?v=UGnVwoJtnz4&feature=youtu.be. No tengo nada que añadir a estos documentos, queridos «centinelas» parisinos, salvo que en 2013 —menos de un año después— el Papa de *Summorum Pontificum* había renunciado y ya había sido elegido el Papa que publicaría *Traditionis custodes*. No obstante, nuestros incesantes esfuerzos para que la misa tradicional vuelva a ser la misa normal no han cesado. Tal es el caso de los esfuerzos realizados en las peregrinaciones a Roma. Lo mismo ocurre con los esfuerzos de los «centinelas» parisinos que rezan el rosario en el número 10 de la rue du Cloître-Notre-Dame, de lunes a viernes, de 13:00 a 13:30 horas; en Saint-Georges de La Villette, 114, avenue Simon Bolivar, los miércoles y viernes a las 17:00 horas; frente a Notre-Dame du Travail, los domingos a las 18:15 horas;

En unión de oración y amistad
Christian Marquant

 

A la une

S'abonner à notre lettre hebdomadaire

Si vous désirez recevoir régulièrement et gratuitement la lettre de Paix Liturgique, inscrivez-vous.
S'ABONNER

Paix Liturgique
dans le monde

Parce que la réconciliation liturgique est un enjeu pour toute l'Église universelle, nous publions tous les mois des lettres dans les principales langues du monde catholique. Découvrez et faites connaître nos éditions étrangères.

Télécharger notre application

Soutenir Paix Liturgique